• vidéo :


    http://nous-les-dieux.org/Le_Monde_selon_Monsanto

     

    Monsanto est une entreprise dont le siège est situé à Saint-Louis, États-Unis et est au XXIe siècle spécialisée dans les biotechnologies végétales. Elle a été fondée en 1901 par John Francis Queeny. Originellement entreprise de produits chimiques, son nom est associé à celui des PCB et de l'agent orange massivement utilisé par l'armée américaine lors de la guerre du Viêt Nam. Détentrice d'un brevet aujourd'hui périmé sur le glyphosate, herbicide total qu'elle commercialise sous le nom de Roundup, Monsanto est également un des principaux producteurs de semences génétiquement modifiées.

     

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  • Les Skull and Bones (littéralement le Crâne et les Os) sont une société secrète de l'université Yale aux États-Unis. Ce groupe est aussi connu par les anglophones sous les noms « Chapter 322 » et « Brotherhood of Death » (« la fraternité de la mort »).

    Ce serait la première société secrète qui ait vu le jour à Yale, sous l'impulsion de William Huntington Russell en décembre 1832. Elle constitue l'une des plus prestigieuses sociétés secrètes américaines, avec Scroll and Key, Wolf's Head, Book and Snake et Berzelius. Quelques sociétés d'honneur implantées dans d'autres universités se sont visiblement inspirées des Skull and Bones ou possèdent un prestige similaire, ses membres étant reconnus comme l'élite par les étudiants. Ce sont par exemple les Cap and Skull à l'université Rutgers, la société Bishop James Madison au College of William and Mary, ou les'Iron Arrow Honor Society à l'université de Miami.

    Il existe d'autres sociétés portant le nom Skull and Bones : à la Pennsylvania State University ou encore à l'université Vanderbilt, mais ce ne sont que des clubs d'anciens élèves qui n'ont, à part le nom et le logo, rien à voir avec les Skull and Bones d'origine.

     

    attention a 2min 25

     


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  • La famille Rockefeller est une grande famille de confession baptiste américaine qui a engendré plusieurs grands hommes d'affaires. Issue d'un milieu populaire, elle constitue un exemple d'ascension sociale fulgurante durant la première révolution industrielle.

    MAIS :

     Russo le directeur d'Hollywood, parle à n'en plus finir en détail des aveux abasourdissants de Nick Rockefeller, avec sa prédiction du 911 et du canular de la guerre contre le terrorisme, la création par Rockefeller de la libération des femmes, et l'ultime plan de l'élite pour la diminution de la population mondiale et pour une société pucée. 

    Rockefeller a reconnu l'objectif de l'élite de pucer la population

     

    VIDEO en fond de page

    Quand Bill Gates décide, par le biais de la Fondation Gates, d’investir environ 30 millions de dollars dans un projet, cela mérite qu’on s’y intéresse, non ? Et en ce moment, aucun projet n’est plus intéressant que celui qui est entrain d’être construit dans un endroit reculé du monde, l’archipel norvégien de Svalbard.

    Bill Gates, en association avec la société Monsanto, la Fondation Rockefeller, la fondation Syngenta ainsi que le gouvernement norvégien, investit des millions dans la construction d’une banque des sémences, sous une montagne de l’île de Spitzberg, un ilot de la Mer de Barents, à environ 1 000 Km du Pole Nord.

    Le nom de code officiel du projet est « Svalbard Global Seed Vault « , mais entre eux les partenaires l’appellent « le coffre fort de l’apocalypse » (doomsday vault) Si on en croit le communique de presse officiel, il s’agit d’une grotte artificielle, creusée sous une montagne à proximité du hameau de Longyearbyen, fermée par des doubles portes anti-explosions, équipées de systèmes d’alarme, de sas-anticontamination et aux parois renforcées par du béton armé d’un mètre d’épaisseur.

    Il est prévu d’y stocker jusqu’à trois millions de variétés de semences provenant du monde entier afin de « garantir la préservation de la diversité des produits agricoles pour le futur« . Les semences seront spécialement emballées pour prévenir la formation de givre. Il n’y aura pas de personnel présent en permanence mais la relative difficulté d’accès du coffre-fort facilitera la surveillance du site à distance.

    Je suis certain que vous n’avez pas prêté attention à la petite phrase, tout obnubilé que vous êtes par les détails techniques de ce communiqué. Le document dit, afin de garantir la préservation de la diversité des produits agricoles pour le futur. ‘

    Quelle vision du futur ont les sponsors de ce projet pour qu’ils envisagent une menace globale sur la disponibilité des semences agricoles ? Ces semences sont déjà protégées, en plusieurs exemplaires, dans les différentes banques de semence qui existent à travers le monde.

    Chaque fois que Bill Gates, la Rockefeller Foundation, Monsanto et Syngenta s’associent dans un projet commun, cela vaut le coup de creuser la question un peu plus profondément que les rochers du Spitzberg. Et quand on prend la peine de le faire, on trouve généralement des choses fascinantes. 

    Pour commencer, il y a la liste des gens qui participent financièrement à la création de cette « banque de semences en cas d’apocalypse » : outre le gouvernement norvégien, il y a la Bill & Melinda Gates Foundation; le géant de l’agriculture industrielle DuPont/Pioneer Hi-Bred, le plus grand détenteur au monde de brevets agricoles pour des semences OGM et les produits agrochimiques qui les accompagnent; Syngenta, la multinationale basée en Suisse et qui est spécialisée dans les OGM et les semences agroindustrielles, la Rockefeller Foundation, la fondation privée qui est à l’origine de la « révolution génétique », ayant investi plus de 100 millions de dollars ces 30 dernières années dans la recherche génétique.

    Enfin il y a CGIAR, le réseau mondial crée par la Fondation Rockefeller pour promouvoir son idéal de pureté génétique à travers la modification des pratiques agricoles à travers le monde. (. . .)

    Généreusement financé par la Fondation Rockefeller et des bourses d’études et de recherches de la Fondation Ford, l’association CGIAR veille à ce que des chercheurs en agronomie et des personnes d’influence du secteur agricole dans les pays du Tiers-Monde soient invités à venir étudier aux Etats-Unis où ils apprennent les concepts de l’agriculture industrielle et de la production intensive, avant de les appliquer chez eux.
    La CGIAR a ainsi réussi à créer un précieux réseau d’amis et de personnes inféodées à travers le monde, qui sont autant de portes d’entrée et d’agents d’influence pour les entreprises agroindustrielles US dans les pays en voie de développement. Le principal facteur promu par le CGIAR est celui de la « révolution génétique », supposée résoudre tous les problèmes des pays en voie de développement.

    Tout cela étant bien évidemment habillé d’un discours scientiste, positiviste et glorifiant le marché et la libre entreprise comme unique avenir pour une agriculture globalisée, fournisseuse de « cash crops » plutôt que d’aliments pour la population locale. . .

    La même Rockefeller Foundation avait crée de toutes pièces la Révolution Verte, suite à un voyage d’étude au Mexique, en 1946, organisé par Nelson Rockefeller et l’ancien secrétaire à l’agriculture lors du New Deal Henry Wallace, fondateur de la multinationale semencière « Pioneer Hi-Bred Seed Company ».

    La « Revolution Verte » avait été vendue à l’opinion publique comme « la » solution pour résoudre les problèmes de famine dans le monde… à commencer par les pays « test » comme le Mexique, l’Inde et autres. Rockefeller ne laissait rien au hasard et n’achetait pas seulement la presse pour chanter les louanges de sa « Révolution ». Il avait également spécifiquement ciblé les « experts » travaillant pour les éditeurs scolaires, leur versant des « bourses » afin d’influencer leur plume. Des génération d’écoliers (NdL&I : dont moi) ont ainsi lu dans leurs manuels de géographie des articles à la gloire de la Révolution Verte (. . .)

    En réalité, comme l’ont démontré les analyses économique et politiques réalisées 20 ans plus tard, la « Révolution Verte » était en fait une brillante opération marketing afin de développer une activité mondiale d’agrobusiness qui permettrait ensuite à la Rockefeller de détenir une position de monopole dans le domaine agricole… exactement comme le grand-père Rockefeller l’avait fait dans l’industrie pétrolière US cinquante ans auparavant.

    Il n’est donc pas surprenant de voir la Rockefeller se soucier de son fonds de commerce agricole et de chercher à préserver dans les glaces de l’arctique les semences qu’elle vendra très cher aux agriculteurs du monde quand la catastrophe climatique aura éradiqué l’agriculture paysanne.

    Comme le dit Kissinger,, Si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez le pays, mais si vous contrôlez les semences, vous contrôlez l’alimentation. Et celui qui contrôle l’alimentation tient la population en son pouvoir« .

    http://libertesinternets.wordpress.com/2007/12/06/pourquoi-bill-gates-monsanto-et-rockefeller-ont-ils-peur-de-lavenir/

     

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  • Le groupe Bilderberg

    Le groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou club Bilderberg, est un rassemblement annuel et informel d'environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias. Ce sommet annuel est au centre de plusieurs controverses du fait de sa non-médiatisation et du caractère confidentiel du bilan des conférences.

    L'idée du lancement de cette conférence date de 1952. Amorcée en mai 1954 à l'hôtel Bilderberg (d'où son nom), situé à Oosterbeek aux Pays-Bas, elle réunit sur invitation environ 130 personnes. Elle possède par ailleurs des bureaux à Leyde . Ses membres, hommes politiques, industriels, banquiers, journalistes, s'appellent eux-mêmes les « Bilderbergers » ou « groupe Bilderberg ».

    On compte parmi les fondateurs le prince Bernhard des Pays-Bas, Denis Healey (ex-ministre des finances britannique), Joseph Retinger (diplomate polonais, connu pour son fédéralisme et pour son rôle dans la construction européenne), David Rockefeller (banquier américain), Joseph Luns (ex-secrétaire général de l'OTAN) et Paul Van Zeeland (ex-premier ministre belge et banquier).

    Certaines sources citent également Paul Rijkens, ancien PDG du groupe de produits de grande consommation Unilever . Selon Denis Robert et Ernest Backes, le club de Bilderberg aurait été créé à l'initiative d'Henry J. Leir.


    liste de participants non exaustive :

    http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Bilderberg_participants



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