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  • C’est le dénuement bien plus que le sectarisme qui est à l’origine des émeutes du 12 juillet dans la capitale nord-irlandaise. Celles-ci se sont déroulées lors de la parade annuelle des orangistes protestants.

     

    Policiers et manifestants catholiques aux prises dans le quartier
d'Ardoyne, nord de Belfast, Irlande du nord, 12 juillet 2010 Policiers et manifestants catholiques aux prises dans le quartier d'Ardoyne, nord de Belfast, Irlande du nord, 12 juillet 2010 AFP

    Vous avez probablement déjà beaucoup entendu parler de l’Irlande du Nord ces derniers jours, notamment des émeutes qui y ont éclaté et des condamnations ainsi que des inquiétudes qu’elles suscitent. Peut-être avez-vous même vu certaines vidéos sur YouTube montrant (essentiellement) des jeunes et des adolescents bombardant les forces de police de cocktails Molotov ou de tout autre objet contondant leur tombant sous la main.
    Toutefois, à moins d’être particulièrement bien renseigné sur les évènements ou de suivre régulièrement les actualités en Irlande du Nord, il est probable que vous soyez stupéfait de voir ces images qui nous rappellent "les mauvais jours du passé" et sont "diffusées dans le monde entier", comme le dit un porte-parole de la police, et ce alors que la paix était censée être durablement installée.

    Bon nombre d’autres journalistes, sur ce site et ailleurs, nous rappellent d’ailleurs l’arrière-plan immédiat sur lequel s’inscrivent ces émeutes, notamment le rôle de l’Ordre d’Orange, de la Commission des Parades, des dissidents et des "émeutiers occasionnels". Si tous ces éléments sont absolument essentiels à la bonne compréhension des évènements actuels, il n’en est pas moins intéressant de prendre un peu de distance pour les examiner sous un angle légèrement différent. Il est impossible pour moi qui ai grandi dans l’une des zones les plus affectées pendant les Troubles, de ne pas remarquer que les quartiers en proie aux émeutes, aux incendies de voiture et aux confrontations avec les forces de police sont précisément ceux qui ont le plus souffert pendant les décennies précédentes. Ce n’est pas un hasard. Ce n’est pas un hasard si ces violences n’enflamment pas les régions plus riches de province, comme par le passé.

    Je regarde ces jeunes et à part un changement de mode vestimentaire, je me dis que ce sont exactement les mêmes que ceux qui étaient dans la rue dans les années 70 et 80. Ce spectacle me perce l’âme. Il y a tant de raisons complexes expliquant pourquoi les jeunes d’aujourd’hui reproduisent les actes de leurs aînés. Il existe toutefois un facteur trop souvent ignoré dans les médias : leurs conditions d’existence. De fait, en dépit de tous les progrès – et Dieu sait s’il y en a eu ces dernières années – les quartiers comme l’Ardoyne ou l’ouest de Belfast restent des zones profondément déshéritées. Malgré tout le travail – admirable – des habitants, des associations et des communautés locales pour changer les choses, la discrimination perdure et la pauvreté et l’exclusion sociale se font ses complices.

    Il est trop facile – et même franchement irresponsable à long terme – de balayer ces émeutiers d’un revers de la main en les qualifiant de "voyous", de "bigots", de "délinquants" ou d'"émeutiers occasionnels" (et croyez-en ma triste expérience, tous auront leur rôle à jouer). Si ces émeutes ne sont que l’œuvre de jeunes manipulés par des dissidents, ainsi que le suggèrent bon nombre d’analystes, cela n’explique toujours qu’un aspect du problème. [Pour se comporter ainsi], ces jeunes ont déjà atteint un certain niveau de frustration, de désespoir, de perte des repères et de tribalisme.

    En dépit de tous les investissements ayant suivi les accords du Vendredi Saint et du changement politique dans la région, les provinces du nord de l’Irlande qui défraient la chronique aujourd’hui figurent toujours parmi les plus pauvres du Royaume-Uni. Certains quartiers du nord et de l’ouest de Belfast souffrent d’un chômage endémique (même en période de croissance) et sont régulièrement classés en bas de l’échelle par tous les indices de pauvreté et d’exclusion. Si nous voulons vraiment trouver des solutions aux problèmes d’exclusion, de pauvreté, de délinquance juvénile, d’agressions à l’arme blanche et de toute autre manifestation d’une société malade qu’on puisse trouver un Irlande du Nord ou ailleurs dans le monde, il est temps de se demander "pourquoi" et de répondre à cette question autrement que par le renforcement du statu quo.
    Ne vous y trompez pas, il ne s’agit nullement d’expliquer les violences de ces derniers jours pour mieux les excuser. Il s’agit seulement de reconnaître que les habitants de ces quartiers méritent mieux. Ils ont supporté leur sort en silence pendant trop longtemps.

    source: http://www.courrierinternational.com/article/2010/07/16/a-belfast-la-pauvrete-moteur-de-la-colere

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Bloody_Sunday_%281972%29

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    Suite au jugement scandaleux de la Cour Européenne de Justice — qui prouve une fois de plus que ces institutions Européennes sont complètement corrompues et à la botte des banksters, du Cartel de la Chimie, des multinationales biocidaires et autres marionnettes politiques — certains amis de Kokopelli ont pensé qu'il était adéquat de relancer des énièmes pétitions pour la défense des semences libres.

    Qu'il soit, donc, bien clair que l'Association Kokopelli ne cautionne, en aucune manière, la pétition lancée par Cyberacteurs et, cent mille fois moins, celle lancée par Avaaz. J'ai déjà exprimé — dans l'un de mes articles sur l'arnaque du réchauffement climatique anthropique — ce que je pensais de cette organisation bien ancrée dans la mouvance de l'opposition contrôlée et créée par Ricken Patel qui fut consultant pour l'ONU, la Fondation Rockefeller, la Fondation Bill Gates...

    N'est-il pas évident, après tant d'années de lutte, que les pétitions, les psychopathes prédateurs s'en torchent leur barbecul sur leurs pelouses transgéniques ?

    Le jugement de la Cour Européenne de Justice est totalement en phase avec les délires génocidaires de la clique criminelle du complexe militaro-industriel qui ruine les peuples par des dettes nationales générées ex-nihilo, fomente des guerres "libératrices", détruit l'intégralité de la biosphère et assassine l'humanité.

    Vandana Shiva — qui sera présente lors de notre Festival Kokopelli/Pachamama au Pérou — a récemment évoqué l'offensive généralisée des multinationales de l'agro-chimie dans les pays dits "émergents". Aux USA, Monsanto et les multinationales biotechs, tentent de faire passer, au Congrès, un décret qui les mettrait au-dessus de toutes les lois. Quant à l'Europe, elle continue de se transformer en poubelle cancérigène sous l'assaut de l'agriculture toxique et du Cartel Nucléaire.

    Et pour ne pas évoquer un sujet tabou — la contamination radioactive de toute la chaine alimentaire planétaire — une première ferme bio, en Oregon, selon l'expert nucléaire Arnie Gundersen, a fermé ses portes en raison de la contamination radioactive de ses sols. Et le Japon se meurt inexorablement de Fukushima, l'oubliée des médias à la solde de la mafia. Tout comme les citoyens de la côte ouest US, tout comme les peuples de la planète…, mourront inexorablement de Fukushima le jour où son réacteur 4 s'effondrera.

    Très chères Amies et Amis de Kokopelli et de la Vie, pensez-vous vraiment que nous allons neutraliser les criminels psychopathes et prédateurs avec de mignonnettes pétitions ?

    Les Peuples de cette belle Planète, notre Terre-Mère, apprendront-ils un jour qu'une société qui ne peut pas discerner et éliminer, par tous les moyens possibles, la psychopathie, en son sein, n'est tout simplement pas digne de survivre ?

    Il est vrai que la Rage monte, que certains Peuples se réveillent (en Islande, les banquiers mafieux sont en prison) mais il ne reste que peu de temps. L'Humanité est dans une situation critique de légitime défense car les psychopathes dégénérés ont déclaré la guerre à la Vie — une guerre totale et terminale — et ils iront jusqu'au bout de leur démence meurtrière.

    Quant à Kokopelli, ce n'est ni la Cour Européenne de Justice, ni le GNIS, ni Baumaux, ni la clique génocidaire qui s'est donné comme mission d'éradiquer la Vie de notre belle Planète, qui nous empêcheront de continuer notre travail de protection de la biodiversité alimentaire : un travail de 20 années dans le non-respect total de leur illégalité mortifère.

    Article Rédigé le 22 juillet 2012 par :
    Dominique Guillet
    Pour contacter Dominique
    Dominique Guillethttp://kokopelli-semences.fr/articles/les_petitions
     
    Ante-scriptum :  mise au point pour affirmer, avec force, que l'Association Kokopelli ne cautionne strictement pas la page "Kokopelli" sur Facebook. Facebook, et autres "réseaux sociaux" virtuels, constituent des instruments privilégiés pour la CIA et autres agences de surveillance globalistes: les citoyens se livrent aux psychopathes en toute complaisance, de fausses révolutions sont impulsées sous contrôle occidental, des centaines de millions d'êtres humains passent une partie de leur vie à non-communiquer plutôt que de se connecter aux forces vives de la Terre-Mère... Et nous ne cautionnons pas plus la page Wikipedia sur Kokopelli: un chef d'oeuvre de désinformation, de mensonges, de références à de pseudo-journalistes au service de la mafia de l'agro-chimie... et de fautes d'orthographe.
     
     
     
     
     
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  • La guerre contre le Hamas à Gaza torpille les espoirs électoraux de tous les adversaires du Premier ministre actuel Benyamin Nétanyahou, affirme Ha'Aretz. Les législatives israéliennes sont prévues le 22 janvier 2013.


    Le chef de la branche armée du Hamas tué le 14 novembre lors d'un raid israélien] Ahmed Al-Jaabari jouait un rôle de sous-traitant ; c'était lui qui était chargé d'assurer la sécurité d'Israël à Gaza. Une notion qui peut paraître absurde alors que, depuis quelques heures, on nous le dépeint comme un "maître terroriste", le "chef d'état-major de la terreur" ou "notre Ben Laden".

    Pourtant, il en a bel et bien été ainsi depuis cinq ans et demi. Israël exigeait du Hamas qu'il respecte la trêve au Sud et qu'il l'impose à la mosaïque de mouvements armés présents dans la bande de Gaza. Et l'homme responsable de cette politique n'était autre qu'Ahmed Al-Jaabari.

    En échange de ce calme toujours fragile, Israël finançait le régime du Hamas. Ses camions blindés apportaient leur flot de shekels [la monnaie israélienne] aux banques de Gaza, tandis que l'Etat hébreu continuait de fournir des infrastructures et des moyens médicaux à la population.

    Jabaari avait également été un partenaire d'Israël dans les négociations pour la libération de Gilad Shalit. C'était lui qui avait garanti le bien-être du soldat prisonnier et sa sécurité, et qui avait veillé à ce qu'il rentre chez lui à l'automne 2011.

    Aujourd'hui, Israël affirme que son sous-traitant n'a pas rempli sa part du contrat et qu'il n'a pas assuré le calme promis à la frontière Sud. On ne cesse maintenant de lui reprocher le fait que le Hamas n'est pas parvenu à contrôler les autres mouvements, alors qu'une escalade n'est pas dans son intérêt.

    Tu as échoué, tu es mort !

    Jaabari ayant été officiellement mis en garde (dans Ha'Aretz, [les deux reporters] Amos Harel et Avi Issacharoff ont signalé la semaine dernière que la campagne d'assassinats de dirigeants du Hamas risquait de reprendre), il a été exécuté le 14 novembre, action qu'Israël s'est empressé de revendiquer. Le message est aussi simple que limpide : tu as échoué, tu es mort. Ou, comme aime à le dire le ministre de la Défense Ehoud Barak : "Au Moyen-Orient, les faibles n'ont pas droit à une seconde chance."

    L'assassinat de Jaabari entrera dans l'Histoire comme une opération militaire tape-à-l'œil de plus déclenchée par un gouvernement sortant à la veille d'une échéance électorale. Le conflit extérieur permet à un gouvernement de se consolider sur le plan intérieur parce que l'opinion publique se rassemble derrière l'armée, alors que les problèmes sociaux et économiques se trouvent rejetés à l'arrière-plan.

    Une recette que l'on connaît depuis 1955, quand [le fondateur de l'Etat d'israël] David Ben Gourion, rentré de sa retraite dans le kibboutz de Sde Boker, avait lancé les forces israéliennes dans une action de représailles à Gaza, ce qui avait valu au Mapaï, son parti, de remporter les élections.

    Depuis, chaque fois que le parti au pouvoir se sent menacé dans l'isoloir, il pose son doigt sur la détente. Les exemples nous sont familiers : le lancement du missile Shavit 2 en 1961, en pleine affaire Lavon [les services israéliens avaient organisé des attentats antioccidentaux en Egypte afin de discréditer le régime de Nasser] ; le bombardement du réacteur irakien Osirak en 1981 ; l'opération Raisins de la colère au Liban en 1996, et l'opération Plomb durci à Gaza avant les élections de 2009. Dans ces deux derniers cas, les opérations militaires ont abouti à une défaite électorale.

    Torpiller Ehoud Olmert

    L'opération actuellement en cours, dite Colonne de nuée [ou Pilier de défense], appartient à cette catégorie. Le Premier ministre Benyamin Nétanyahou espère neutraliser tous ses rivaux potentiels, et le ministre de la Défense Ehoud Barak se bat pour récolter assez de voix afin de revenir à la Knesset.

    Cette offensive contre le Hamas a torpillé les espoirs électoraux d'Ehoud Olmert l'indécis [l'ex-Premier-ministre centriste, 2006-2009], dont les fidèles attendaient qu'il annonce sa candidature le soir du 14 novembre en brandissant un programme axé sur la "question sociale et économique".

    Quand tonne le canon, on ne voit plus que Nétanyahou et Barak sur nos écrans, et tous les autres politiciens ne peuvent que les applaudir. Le 22 janvier [date prévue des élections législatives en Israël], le résultat politique de l'opération sera évident. En revanche, ses conséquences stratégiques sont plus complexes : Israël va devoir se trouver un nouveau sous-traitant à la place d'Ahmed Jaabari pour surveiller la frontière Sud.

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