• Ceci est un message à tous les supporters. Un message à tous les combattants de la liberté, à tous les dissidents, à tous les oubliés. Un appel à tous les intellectuels, à tous les journalistes. Un appel à tous les libres penseurs. Un appel à l'intelligence. Ceci est un appel à tous les poètes. Un appel au fort et au faible. Un appel à tous les jeunes people.Tous les sages, à l'astucieux.

    vous voulez vous joindre à nous.

    Nous sommes dans les rues de Tokyo.
    Dans les gratte-ciel de New York.
    Dans les ruelles de Paris.
    Dans les caves de Munich.
    Sur les lieux glacés de Moscou.
    Dans les rues pavées de Dublin.

    Ceci est un appel à tous les peuples.
    Pour les jeunes.
    Rejoignez-nous dans la lutte pour la liberté d'information.
    Rechercher nous et vous nous trouverez.
    Nous sommes au milieu de vous.

    Nous sommes vous, tout le monde, vous parlez avec peut être un membre d'Anonymous. Nous n'avons pas de dirigeants, seulement une orientation. Nous n'avons pas d'objectifs, seulement des résultats. Vous ne pouvez pas nous arrêter, parce que nous sommes une idée. Nous ne pouvons pas être éliminé parce que nous sommes invisibles.

    Si vous essayez de vous moquer de nous, nous nous moquerons de vous. Si vous essayez de nous calomnier, nous accepterons la diffamation. Nous sommes bouffons des rois avec des poignards. Nous sommes l'ours dansant qui se déchire en morceaux la foule en riant.

    Nous sommes Anonymous.
    Nous sommes Légion.
    Nous ne pardonnons pas.
    Nous n'oublions pas.
    Attendez-vous à nous, tout comme nous nous attendons a vous.

    Maintenant, c'est à vous de choisir l'avenir que vous souhaitez laisser à vos enfants. il ya deux possibilités, soit vous continuez comme aujourd'hui et un jour l'être humain va se détruire ou vous devenez conscient de que vous êtes une grande famille, et il est temps de reconstruire un monde meilleur que maintenant. Maintenant, c'est à la majorité de reprendre le contrôle de la planète. Nous ne voulons pas la violence, et il ne doit pas arriver, car il ne peut y avoir perdant. Vous y gagnons tous. Il ne peut jamais être un monde parfait, mais il est facile de faire un meilleur et plus juste.


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  • Le Projet MKULTRA (ou MK-ULTRA), dévoilé en 1975, est le nom de code d'un projet secret illégal de la CIA des années 1950 à 1970 visant à manipuler mentalement certaines personnes par l'injection de substances psychotropes. De 1951 à 1963, il se nommait Projet ARTICHOKE, le Projet BLUEBIRD (1951-1953) lui est apparenté

    Lettre d'approbation du Dr Sidney Gottlieb d'un sous-projet de MKULTRA sur le LSD daté du 9 juin 1953.
     

    L'Agence dépensa des millions de dollars dans des études ayant pour objet de tester littéralement des douzaines de méthodes pour influencer et contrôler l'esprit. Un document MKULTRA de 1955 donne une indication de l'ampleur de l'effort consenti ; ce document fait référence à l'étude d'un assortiment de substances qui altèrent l'esprit comme suit :

     

    1. Substances provoquant un raisonnement illogique et une impulsivité au point que le sujet se discréditera en public.
    2. Substances augmentant les capacités mentales et les capacités de perception.
    3. Substances empêchant ou contrariant les effets toxiques de l'alcool.
    4. Substances augmentant les effets toxiques de l'alcool.
    5. Substances produisant les signes et symptômes de maladies connues de façon réversible, pouvant être ainsi utilisées pour les simuler.
    6. Substances rendant la persuasion de l'hypnose plus facile ou qui augmentent son utilité.
    7. Substances renforçant les capacités de l'individu à supporter privation, torture et coercition pendant un interrogatoire ou lavage de cerveau.
    8. Substances et méthodes physiques produisant l'amnésie des événements se déroulant avant et pendant leur utilisation
    9. Méthodes physiques pour produire choc et confusion sur de longues périodes et susceptibles d'être utilisées de façon furtive.
    10. Substances provoquant des incapacités physiques comme paralysie des jambes, anémie aigüe, priapisme, etc.
    11. Substance produisant une euphorie « pure », sans « re-descente ».
    12. Substances altérant la personnalité de telle façon que la tendance du sujet à devenir dépendante d'une autre personne est augmentée.
    13. Substances causant une telle confusion mentale que l'individu sous son influence lors d'un interrogatoire trouvera difficile de soutenir une histoire fabriquée.
    14. Substances qui font baisser l'ambition et l'efficacité générale de l'homme lorsque administrées en quantités indétectables.
    15. Substances qui provoquent faiblesse et distorsion visuelle ou auditive, de préférence sans effets permanents.
    16. Pilule assommante qui peut être administrée subrepticement dans la nourriture, les boissons, les cigarettes, ou sous forme d'aérosol, etc., qui peuvent être utilisées en toute sécurité, provoquent une amnésie maximum, et qui pourraient convenir à certains types d'agents sur une base ad hoc.
    17. Substances qui peuvent être administrées subrepticement par les voies supérieures, et qui en très petites quantités rendent impossible toute activité physique.
    « Le directeur adjoint de la CIA a révélé que plus de trente universités et institutions avaient participé à un large projet de tests et d'expérimentations qui incluait des tests de médicaments cachés sur des sujets non-volontaires de toutes les catégories sociales, hautes et basses, américains et étrangers. Plusieurs de ces tests consistaient à administrer du LSD sur des sujets ignorants dans diverses situations sociales. Au moins une mort fut enregistrée, celle du Dr Olson est due à ces activités. L'Agence a elle-même reconnu que ces expériences n'avaient pas de valeur scientifique. Les agents qui faisaient le suivi n'étaient pas des observateurs scientifiques compétents. »
    Sénateur Kennedy.
    Sénat des États-Unis, le 3 août 1977
    COMITÉ SUR LE RENSEIGNEMENT,
    SOUS-COMITÉ SUR LA SANTÉ
    SERVICE DE RECHERCHE DU COMITÉ DES RESSOURCES HUMAINES

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_MK-Ultra
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  • Après des années de silence sur la politique énergétique du pays, les Japonais ont décidé de se faire entendre. Depuis le début de l’été, la mobilisation prend de l’ampleur.

    Cela ne ressemblait pas à une "une foule", mais bel et bien à un "rassemblement de citoyens, dont chacun était responsable, guidé par sa volonté propre", pour reprendre les paroles de Kenzaburo Oe [Prix Nobel de littérature et personnalité centrale du mouvement antinucléaire] dans son discours prononcé lors de la manifestation baptisée "Adieu à l'énergie nucléaire - grand rassemblement de 100 000 personnes" qui s'est tenue le 16 juillet. Devant la résidence officielle du Premier ministre, à Tokyo, comme partout dans les rues de l'Archipel, la mobilisation initiée après la catastrophe de Fukushima [en mars 2011] n'a cessé de grandir jusqu'à prendre une ampleur sans précédent cet été. Au cours d'un meeting, l'auteure Keiko Ochiai, micro en main, était revenue sur la réaction du Premier ministre Yoshihiko Noda. [Celui-ci avait qualifié de "vacarme" les protestations contre le redémarrage des réacteurs nucléaires.] "Cela n'est pas juste un vacarme. Prendre les voix de la contestation pour des nuisances sonores, en voilà une attitude démocratique ! Montrons-lui ce qu'est la vraie démocratie !" s'était-elle indignée.

    Tokyo - Une manifestation pour la sortie du nucléaire rassemble des dizaines de milliers de personnes le 16 juillet.
    Tokyo - Une manifestation pour la sortie du nucléaire rassemble des dizaines de milliers de personnes le 16 juillet.

    Certes, la mobilisation de "citoyens responsables" n'est pas la démocratie parlementaire. Il n'empêche que c'est LA démocratie. Cela ne s'organise pas en un système de partis politiques, mais c'est LA politique. Ensemble, les protestataires ont formé un nouvel espace politique. Chaque vendredi soir [lors du rassemblement antinucléaire devant la résidence officielle du Premier ministre], un "bloc familial" est organisé sur le trottoir en face de l'entrée principale du Parlement, où se rassemblent des parents accompagnés de leurs enfants. "Protégeons nos enfants ! Protégeons la vie !" clament-ils en cœur. De l'autre côté, le grondement des tambours des militants résonne dans le ciel nocturne. "Ça met de l'ambiance !" s'enthousiasment les jeunes mamans, qui tapent dans leurs mains et dansent en rythme. Une myriade de militants, un ballon blanc dans la main, se croisent sur le passage piéton du carrefour situé en face du Parlement. Et le mouvement ne se limite pas aux manifestations de rue. Depuis un an, les mobilisations citoyennes [notamment des pétitions] en faveur d'un référendum national ou régional sur le nucléaire se poursuivent sans faiblir. Jamais l'envie de recourir aux dispositifs de la démocratie directe n'a été aussi forte au Japon.

    Est-ce dû à la désillusion provoquée par une démocratie représentative défaillante malgré une alternance politique historique [en 2009, le Parti démocrate était arrivé au pouvoir en remportant haut la main les élections législatives, mettant ainsi fin au règne du Parti libéral-démocrate, qui avait duré près d'un demi-siècle] ? Ou bien à une aversion pour les partis politiques, qui ne cessent de se quereller en pleine crise nationale ? Pourtant, le désintérêt des citoyens pour les partis politiques ne date pas d'hier. Quelque chose a donc changé dans notre pays.

    Le 28 juillet, nous avons assisté à la naissance du parti Vert japonais. Près de 1 000 élus locaux ont décidé de prendre en main les affaires de l'Etat. Leur projet politique ? L'abandon définitif de l'énergie nucléaire. Pour cela, ils sont prêts à utiliser des instruments de démocratie directe. Une des clés pour saisir la situation actuelle au Japon semble résider dans leurs idéaux, et leurs revendications ne manquent pas d'ambition : "Nous étions jusqu'à présent les marionnettes d'une civilisation fondée sur la consommation massive d'énergies telles que le pétrole ou le nucléaire." "Nous souhaitons radicalement transformer le concept de cette civilisation moderne qui repose sur la conquête et la mauvaise gestion de la nature, et en finir avec une politique de croissance à tout prix."

    Ce débat est récurrent depuis les années 1970, mais on a toujours reproché à ces positions leur manque de réalisme. Qu'en est-il aujourd'hui, après l'accident nucléaire ? Dans le bilan présenté en juin 2011 par la commission gouvernementale chargée de réfléchir à la reconstruction, on peut lire le passage suivant : "Cette catastrophe a soudain révélé la vulnérabilité de la civilisation moderne. C'est l'essence même de notre civilisation qui est remise en cause."

    L'accident nucléaire a sans doute été déterminant pour convaincre les Japonais de descendre dans la rue. A cela s'est ajouté le redémarrage d'un réacteur nucléaire [la centrale d'Ohi, au sud-ouest de Honshu, début juillet], faisant fi de cette remise en question, et cette décision n'a fait que jeter de l'huile sur le feu.

    http://www.courrierinternational.com/article/2012/08/10/energie-populaire-contre-energie-nucleaire

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  • "Vie d'artiste", clip extrait du nouvel album de Keny Arkana "Tout tourne autour du soleil".
    Morceau en téléchargement gratuit sur : http://www.keny-arkana.com/

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  •  

    L'Asahi Shimbun révèle un incroyable dialogue : le responsable d'une société intervenant sur le site de la centrale nucléaire accidentée demande aux liquidateurs de falsifier les doses de radiations reçues.

     


    L’Asahi Shimbun a traité l’affaire du truquage de dosimètres en une le samedi 21 juillet et y a consacré plusieurs pages d’enquête et d’analyses. C’est la première fois qu’un quotidien japonais s’intéresse d’aussi près aux conditions de travail des ouvriers et techniciens de la centrale Daiichi, à Fukushima. L’enregistrement intégral est disponible sur le site Internet, en japonais (www.asahi.com). Le journal a également lancé un appel à témoins aux ouvriers de la centrale.
    Japon
    Asahi Shimbun

     

     

    Dessin de No-río, Japon.

    Un responsable de la société de construction Build-Up a donné l'ordre à ses employés de couvrir les dosimètres d'une plaque de plomb, pour truquer les chiffres indiquant les doses de radiations reçues. La plupart des ouvriers ont accepté de le faire, mais trois s'y sont opposés. Ces derniers ont été remerciés et nous ont confié un enregistrement de la conversation qui s'est tenue le soir du 2 décembre 2011 dans une chambre d'hôtel de Fukushima. Voici un extrait des échanges entre le responsable et l'un des employés.

    Le haut responsable de Build-Up (R) : Bon, tous les acteurs du nucléaire savent qu'on peut cumuler jusqu'à 50 millisieverts (mSv) par an, non ? Ça, c'est pour chaque individu. Et pour nous qui travaillons à longueur d'année dans les centrales, c'est 50 aussi. Sauf que franchement, on dépasse vite les 50 mSv quand on est bien exposé. On les atteint en trois ou quatre mois. Donc, pour pouvoir rester un an dans une centrale, nous devons nous-mêmes faire attention au jus qu'on se prend. C'est pour ça qu'on essaie de gérer notre dose comme on peut. Comment dire... Ce n'est pas parce qu'on nous a demandé de le faire. Cette fois [à Fukushima Daiichi], certaines zones sont très radioactives. Pas toutes, juste certaines d'entre elles. Tu te souviens de là où on était au début, hein ? C'est un peu élevé selon les endroits. C'est pour ça qu'on a vu comment on pouvait faire la dernière fois. Bon, et vous avez dit que vous ne vouliez pas [truquer les chiffres]. Ça, c'est parce que c'est la première fois, normal que vous vous disiez : "Ce n'est pas bien de faire ça." Sauf que nous, on ne peut plus travailler autrement. C'est comme pour des économies : 50 mSv, ça part vite ! Et après on est à la rue. Pour ceux qui peuvent aller ailleurs, tant mieux. Mais nous, plus les doses s'accumulent, moins on peut bosser. Vous êtes douze à travailler sur le même site. Comme on travaille tous ensemble, on ne peut pas dire "Bon, d'accord, toi, tu vas là où il y a le moins de radiations". Tu vois, c'est comme ça qu'on fonctionne, nous. Si vous ne coopérez pas au sein de cette équipe... Ça ne marchera pas sur le terrain. Si le chef, sur le terrain, te dit "Aujourd'hui, tu fais ça", et que tu réponds que tu n'as pas envie, il va te répondre que ce n'est pas possible. C'est partout pareil, pas seulement dans les centrales. Je me trompe ou pas ?

    L'ouvrier (O) :

    Mais je pense que le boulot dans les centrales nucléaires, c'est quand même particulier. On traite avec des choses invisibles, la radioactivité, alors...

    R : Je viens de t'expliquer ce qu'était un travail d'équipe. C'est partout pareil, on va pas te dire "OK, tu peux aller à côté".

    O : Non, on me permettra pas d'aller à côté. Je comprends, mais là, je pense qu'on me demande de faire quelque chose que je ne devrais pas faire...

    R : On sait très bien qu'il ne faut pas faire ça. Mais si on ne le fait pas, impossible de bosser tout au long de l'année. Je viens de te l'expliquer. Si tu ne veux pas le faire, tu n'as pas à te forcer.

    O : Justement. Je pense qu'on devrait nous prévenir de ce fonctionnement dès le début, c'est-à-dire à notre embauche, et vérifier qu'on est tous d'accord. J'aurais voulu travailler avec des normes clairement fixées.

    R : M'enfin, justement, dans ce cas t'aurais dû aller voir d'abord ailleurs. Pourquoi venir chez nous, en plus à Daiichi, alors qu'il y a plein d'autres centrales ? Tu ne peux pas te ramener comme ça, dire que tu ne veux pas travailler à tel ou tel endroit, c'est embêtant pour tout le monde. Tout le monde en bouffe [des radiations], et si l'on atteint les doses, on ne pourra pas continuer, et justement, il y en a plein qui ne peuvent pas bosser ailleurs. Tant mieux si on peut faire autre chose. Moi-même, j'ai parlé au président de l'entreprise, je lui ai dit qu'il fallait s'y prendre autrement avec les nouveaux. Faut d'abord s'exercer ailleurs pour comprendre ce que sont les radiations. On n'impose rien à personne, on truque les chiffres de son plein gré. Tous ceux qui bossent là-dedans fonctionnent comme ça.

    O : Je comprends bien que vous vivez de ça, que votre vie dépend de votre boulot. Mais ça pose un problème de confiance, quand tout ça va éclater au grand jour, ça va vraiment poser problème. C'est pour ça que je veux pas être mêlé à ça.

    R : Moi ça fait quarante ans que je bosse dans ce secteur. Pour protéger mes chiffres, ce sont des pratiques que j'ai dû employer jusqu'ici, pour tout dire. Mais je ne veux pas que d'autres me disent que je me trompe. [...] Tu n'as qu'à aller bosser ailleurs. Faut pas venir comme ça, par curiosité ou je ne sais quoi.


     
     
    TRUQUAGE Un seul responsable ?

    “J’ai voulu atténuer la peur des nouveaux ouvriers, souvent effrayés par le bruit des signaux d’alerte du dosimètre.” C’est ce qu’a confié aux médias japonais, après les révélations du journal Asahi, le haut responsable de Build-Up qui a demandé à ses ouvriers de recouvrir leurs dosimètres d’une plaque de plomb. S’il a admis les faits, il nie avoir eu régulièrement recours à cette pratique. Selon ses propos, il est le seul à avoir eu l’idée de trafiquer les dosimètres, et                                

    l’équipe ne se serait munie de plaques de plomb qu’une seule fois, durant trente à quarante minutes seulement. Cependant, ses déclarations ne correspondent pas aux propos tenus par des ouvriers dans les enregistrements. Build-Up est une société de construction sous-traitante de l’entreprise Tokyo Energy & Systems. Cette dernière appartient au groupe Tokyo Electric Power, la compagnie d’électricité gestionnaire de Fukushima Daiichi.



    http://www.courrierinternational.com/article/2012/07/24/les-ouvriers-de-fukushima-invites-a-truquer-leurs-dosimetres

     
     

      

      

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